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réalisé avec le concours de l'Europe. |
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La SIG au cœur du développement durable
Avec plus de 2000 logements en programmation cette année, la Société Immobilière de la Guadeloupe (SIG) est l’un des fers de lance du bâtiment en Guadeloupe. Depuis 2008, elle a mis en place une véritable politique de développement durable pour l’ensemble de ses activités. Politique couronnée par l’obtention de trois certifications, ISO 9001, ISO 14001 et ISO 18001 sur l’ensemble de ses activités et sa territorialité.
Depuis déjà dix ans, la SIG construit des résidences alliant le critère social et la prise en compte de l’environnement. Les bâtiments sont ainsi conçus pour accueillir des chauffe-eau solaires collectifs et des panneaux photovoltaïques en toiture. Mais, aujourd’hui, la démarche de la SIG, initiée par son directeur général Dominique Ducourtioux, va plus loin. « Nous réfléchissons à la conception de véritables éco-quartiers adaptés au climat et au mode de vie tropical. De la conception à la gestion de nos résidences, nous tentons d’intégrer les paramètres de la Haute Qualité Environnementale et de la maîtrise de l’énergie ».
Dans ce dessein, la SIG travaille étroitement avec le CEA de Chambéry au travers de sa filiale INES, spécialisée en environnement. L’objectif est d’établir un cahier des charges pour mettre en œuvre de véritables éco-quartiers adaptés aux climats tropicaux.
L’éco-quartier de demain
C’est un quartier résidentiel dont les bâtiments seront équipés de chauffe-eau solaires et de panneaux photovoltaïques, mais avec des technologies moins onéreuses que celles connues aujourd’hui. « Nous faisons un gros travail de recherche et de développement pour aboutir à des solutions vraiment pérennes au niveau de l’intégration et du coût », indique Dominique Ducourtioux. Les bâtiments doivent également être pensés pour offrir une ventilation naturelle importante, des isolations extérieures performantes, le tout respectant les normes les plus strictes en matière de risque sismique ou cyclonique. Par ailleurs, afin de limiter l’envolée de la consommation des climatiseurs, la SIG et ses partenaires réfléchissent à la conception de planchers rafraîchissants apportant un confort inégalé.
« Mais nous allons au-delà, et cherchons à trouver des solutions en cas de séisme majeur. Il faut savoir que si un tel événement survenait en Guadeloupe, la population devrait se débrouiller toute seule durant quelques jours. Pour pallier cette situation, nous travaillons à des systèmes de stockage de l’énergie pour alimenter à minima nos résidents durant cette période critique. Le reste du temps, cette électricité autonome, pourrait servir à l’éclairage public, aux espaces communs des immeubles par exemple ».
Mais l’éco-quartier c’est aussi, la récupération, le stockage et le traitement de l’eau de pluie pour arroser les espaces verts ou alimenter les WC. Ou encore le tri sélectif intégré aux résidences et la rationalisation des déplacements. « Il est important de concevoir des quartiers comportant des équipements de proximité tels que : crèche, école maternelle, petits commerces et services, ainsi que des structures sportives afin de limiter les déplacements des habitants » souligne le directeur général de la SIG.
Enfin, concevoir un éco-quartier passe aussi, pendant le chantier, par l’intégration des critères de la HQE, comme le tri des déchets de construction, la sécurité sur les chantiers et les économies d’eau ou d’électricité.
L’une des premières sociétés immobilières françaises à obtenir trois certifications sur la globalité de ses champs d’activités
Fin 2010, la SIG a obtenu trois certifications sur l’ensemble de son activité et l’ensemble de son territoire. L’ISO 9001, relative à un système de management de la qualité, l’ISO 14001 relative au management environnemental et l’ISO 18001 témoin du respect des règles d’hygiène, de sécurité et de santé pour le personnel, les prestataires et les habitants des résidences. « À ce jour, la SIG est la seule société immobilière française à avoir obtenu ces trois certifications. Cette accréditation n’est pas pérenne, aussi chaque année, nous subirons des contrôles et, tous les trois ans, tout sera remis à plat et en question» rappelle Dominique Ducourtioux.
La S.I.G. a une responsabilité élargie qui suppose de pouvoir impulser, auprès de ses partenaires et entreprises qui réalisent des bâtiments et des travaux pour son compte, une culture de qualité, de sécurité, de santé et de protection de l’environnement.
« Pour cela, dans la mise en oeuvre de notre système de management intégré, et pour répondre aux critères de la norme ISO 14001, nous commençons à mesurer l'impact environnemental de nos activités. Ceci pour inciter tous nos locataires et partenaires, à développer la démarche que nous avons engagée pour limiter la production de Gaz à Effet de Serre en effectuant des achats responsables ».
Un vaste plan de relance du BTP
S’investir dans le développement durable et participer à la relance de l’économie Guadeloupéenne, tel pourrait être le credo de la SIG en cette année 2011. Après les évènements de 2009 et les effets de la crise mondiale, l’économie de l’île est plus que malmenée. Le secteur du BTP est particulièrement touché et, en choisissant de construire 2000 nouveaux logements par an sur l’île, pendant les trois prochaines années, la SIG va injecter plus de 350 millions d’euros dans l’économie. « En outre, nous impliquons tous nos partenaires et prestataires dans le respect des normes environnementales liées aux bâtiments », se félicite le directeur général de la SIG. Une manière de créer un cercle vertueux vert où la norme écologique sera bientôt la référence.
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